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Le Vénérable Columba Marmion
3ième Abbé de Maredsous (1900-1923)
Bienheureux le 3 septembre 2000
Éléments biographiques et illustrations
Enfance - Appel de Dieu - Appel du cloître (1858-1887)
Les débuts à Maredsous (1888-1899) 
Prieur du Mont César à Louvain et Directeur Spirituel (1899-1909) 
Le Père Columba Marmion devient le Troisième Abbé de Maredsous (1909) 
Maredsous et son nouvel Abbé. La vie claustrale 
Dom Marmion dans la tourmente 
La tourmente devient la guerre 1914-1918 
L'après-guerre et l'Affaire de la Dormition 
Les dernières années: le grand Abbé
Demandé partout pour présider des célébrations, pour prêcher, pour donner conseil, Dom Marmion ne ménage pas ses efforts malgré une santé qui a été ébranlée par les années de guerre.
Avec le cardinal Mercier, son ami et confident, il domine spirituellement la scène belge et internationale. La longue visite que lui rend, en 1920, la reine Elisabeth en est un témoignage.
Le fait que, malgré sa fatigue, il accepte de remplacer l'évêque de Namur (en septembre 1922) pour conduire le pèlerinage diocésain à Lourdes confirme tant cette notoriété que sa profonde piété mariale.
Quand il préside aux fêtes du Cinquantenaire de Maredsous (dont il a vécu puis dirigé l'histoire durant 35 ans), en octobre 1922, se doute-t-il qu'il n'a plus que trois mois à vivre?
Ses trois livres [Christ, vie de l'âme; Christ dans ses mystères; Christ Idéal du moine] qui nourriront la spiritualité d'un très grand nombre de prêtres, de religieux et de religieuses, ont déjà paru et Dom Raymond Thibaut, son fidèle secrétaire, en prépare un quatrième [Sponsa Verbi] destiné à ces "épouses du Verbe" que sont les religieuses cloîtrées auxquelles il a si souvent prêché.
Mais il prend froid au cours de déplacements fatigants; il succombe à l'épidémie de grippe, en son monastère, le 30 janvier 1923.
On peut affirmer qu'au moment où il meurt, Maredsous est à un sommet de son rayonnement.
Un modèle pour le Peuple de Dieu ? 
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